Quel budget pour vos objectifs ?

Vous savez ce que vous voulez vendre chaque mois. L’outil remonte à l’investissement que cela demande, régie par régie, et le compare à ce que votre marge autorise à payer pour une vente.

Votre objectif

Votre secteur d’activité

Il fixe les repères de coût et de conversion du calcul. Voir la méthode

Chiffre d’affaires, sur la durée de la relation. La calculer

Votre mix

Les curseurs n’ont pas à tomber sur 100 : c’est leur proportion qui compte, et la part réelle s’affiche à droite.

Vos chiffres facultatif

À zéro, le repère du secteur s’applique.

Le reste couvre la structure et le résultat.

Ce qu’il faut investir

·
Budget média
par mois, hors honoraires
·
Coût par vente
attendu avec ce mix
·
Coût plafond
ce qu’une vente peut coûter
·
Visiteurs
à acheter chaque mois

Régie par régie

RégiePartBudgetCoût/venteVentes

Sur douze mois

Théo Baudry, consultant SEA et SMA freelance

Un budget se défend avec un calcul.

Théo Baudry, consultant SEA et SMA freelance. Le chiffre compte moins que la chaîne qui y mène : c’est elle qu’on discute en comité.

En parler

Questions fréquentes

À l’envers des autres calculateurs. Chaque régie retenue a un coût par clic et un taux de conversion de référence, dont se déduit un coût par vente. Le budget est celui qui, réparti selon vos curseurs, produit exactement le nombre de ventes visé : budget = objectif ÷ somme des parts divisées par le coût par vente de chaque régie. C’est une moyenne harmonique, et elle réserve une surprise : déplacer 10 % du budget vers une régie dix fois plus chère ne renchérit pas le tout de 10 %.
De la même table que la page de repères, et elle est publique : une fourchette de base par régie, multipliée par un coefficient sectoriel affiché à l’écran. Ce sont des ordres de grandeur, pas des mesures relevées sur un panier de comptes. Un chiffre présenté comme une mesure sans méthode visible vaut moins que rien. Voir la méthode.
Parce qu’un clic n’en vaut pas un autre. Une recherche Google traduit une intention déjà formée ; une vidéo TikTok interrompt quelqu’un qui ne cherchait rien. Le taux que vous saisissez corrige donc tous les taux de référence du même facteur, au lieu de les aplatir sur une valeur unique. Sans cela, l’outil conseillerait de tout mettre sur la régie la moins chère au clic, ce qui est le plus sûr moyen de rater un objectif.
Non. Le chiffre affiché est le budget média, celui qui part chez les régies. Les honoraires s’y ajoutent et se calculent séparément : le calculateur de tarifs les chiffre à partir du budget que vous venez de trouver. Les mélanger donnerait un montant unique que personne ne peut arbitrer.
Les enchères automatiques apprennent sur des conversions. En dessous d’une trentaine par mois, l’algorithme n’a pas de quoi distinguer un bon signal d’un accident : la campagne reste erratique, et les moyennes affichées ici deviennent optimistes. Ce n’est pas bloquant, cela change la façon de démarrer : moins de campagnes, des conversions intermédiaires, et de la patience.
Rarement, quand le budget est serré. Chaque régie a besoin d’un plancher pour sortir du bruit, et quatre régies sous-financées produisent quatre apprentissages ratés au lieu d’un dispositif qui tourne. L’outil signale les lignes en dessous de 300 € par mois. Deux régies financées valent mieux qu’un mix qui fait joli sur une présentation.

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